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Les 7 Diocèses du Sénégal

Le Sénégal comprend 7 Diocèses:

» Le Diocèse de Dakar, crée en 1955

Cardinal: Son Eminence le Cardinal Théodore Adrien SARR

» Le Diocèse de Ziguinchor, crée en 1955

Evêque: Son Exellence Mgr Maixent COLY

» Le Diocèse de Kaolack, crée en 1965

Evêque: Son Exellence Mgr Benjamin NDIAYE

» Le Diocèse de Saint-Louis, crée en 1966

Evêque: Son Exellence Mgr Ernest SAMBOU

» Le Diocèse de Thiès, crée en 1969

Evêque: Son Exellence Mgr Jacques SARR

» Le Diocèse de Tambacounda, crée en 1989

Evêque: Son Exellence Mgr Jean Noël DIOUF

» Le Diocèse de Kolda, crée en 2000

Evêque: Son Exellence Mgr Jean Pierre Bassène

LES DIOCESES DU SENEGAL

PELERINAGE DE POPENGUINE

“L’apparition de Marie, ici, n’a pas été vérifiée”

 

Le lieu est calme. Un calme perturbé par le gazouillis des oiseaux. Mon guide de circonstance et moi faisons face à la grotte où est lovée la statue de la vierge Marie adorée par les chrétiens et les musulmans. La représentation de la sainte femme la montre portant tendrement son honorable fils, Jésus-Christ, plus connu sous le nom d’Insa chez les musulmans. Sur le parterre, des tâches de bougies fondues sous le soleil rappellent le passage de gens venus implorer Marie et son fils. Des bouquets de fleurs artificielles accrochés, des bougies entamées finissent de planter le décor. Certains chrétiens affirment que la vierge a fait son apparition aux hommes ici, comme à Fatima. Cette croyance n’est pas partagée entièrement par le maître des lieux, le père Marie-Jean. “ L’apparition de la vierge Marie à Popenguine n’a pas été vérifiée ”, affirme le prêtre. “ Marie a été invitée ici par l’Eglise par la voie de Mgr Picarda. ”, poursuit-il dans un vocabulaire prudent propre aux ecclésiastes. C’est en 1888 que le sanctuaire a été édifié et sanctifié la même année. Il y avait déjà une petite communauté chrétienne qui avait fait le premier pèlerinage à Popenguine, un mardi de Pentecôte. C’est par la suite que le jour du pèlerinage a été ramené au lundi, lendemain de la Pentecôte, explique le père Marie-Jean.

 Lors de sa visite au Sénégal en 1992, le Pape Jean Paul II a “ confirmé la présence mariale et reconnu la validité du lieu de culte ”, poursuit le prêtre. La même année, on parle de vierge Marie, refuge des pêcheurs. Cette présence mariale, dénommée aussi Notre Dame de la Délivrande, va former avec le site de la vierge de Fatima et celui de la Martinique le triangle de la grâce. Ce triangle reliant l’Afrique, l’Amérique et l’Europe, est venu réparer le tort causé à l’humanité par le celui de la honte qu’était le circuit nourrissant la traite négrière. Beaucoup de catholiques visitent le lieu pour prier et se repentir.

A quelques mètres se trouve l’imposante basilique qui abrite les messes. La première pierre de l’édifice a été posée en 1888 et la dernière touche a été apportée en 1988, soit un siècle de construction, révèle le père Jean. La mission, qui était tenue par des prêtres européens, a été fermée 18 fois, souvent à cause de problèmes comme les guerres. C’est à Popenguine qu’étaient formées les jeunes sœurs au noviciat de la congrégation autochtone, il y a de cela plus de 150 ans, nous apprend le père Marie-Jean. Popenguine abritait aussi le séminaire, avant son transfert à Sébikotane. Plusieurs ordres monastiques se sont succédé au lieu de culte dont les pères spiritains, et les frères de Saint Jean, présents depuis 15 ans. Ce ne sera qu’en 2000 que le premier prêtre africain, du nom de Gilbert Idabalo, originaire du Togo sera fait curé de Popenguine.

De Popenguine, les Sénégalais retiennent souvent le pèlerinage catholique du lendemain de la Pentecôte. La localité a eu une histoire tumultueuse avant de devenir aujourd’hui l’endroit sacré pour les catholiques du Sénégal, et le lieu de brassage inter religieux. Selon les témoignages du septuagénaire Baïtir Dione, un des quelques rares légataires du passé du village, Popenguine est un village vieux de 340 ans. A l’époque, les éléphants venaient s’abreuver dans les rivières et marigots des parages, nous raconte M. Mbengue, un autre notable aux origines lébou et sérère.

 Les premiers habitants n’étaient pas les ancêtres des Sérères qui composent aujourd’hui l’essentiel de sa population, mais appartenaient à l’ethnie Socé. Ce phénomène de préséance des Socés est fréquent dans plusieurs localités sérères. On se rappelle que la noblesse du Sine trouve une partie de ses racines dans cette ethnie. Mais à Popenguine, les Socés ont été réfractaires à tout contact avec les nouveaux venus. Dans le Sine, ils ont été quasiment phagocytés. En cette période de traite des Nègres, ils ont préféré laisser la place aux Sérères Safènes et aux Lébous venus de l’Ouest. Selon le vieil homme, le premier habitant se nommait Mbougane Faye. Il n’avait pu jouir à son aise du village qu’il a fondé. En effet, en venant s’établir, comme de coutume, l’homme a allumé un feu qui devait délimiter sa propriété foncière, selon la surface embrasée. Malheureusement, le feu emporta dans sa fureur Fatim Samb, une femme d’un village qui était situé à l’emplacement de l’actuelle ville de Rufisque.

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 Le secret, ou bien une des nombreuses versions, nous a été révélé par le Père Marie Jean de la basilique mariale qui explique que le nom vient de “ pop ” et “ nguine ” qui veulent dire “ venir se cacher ”. C’est en référence aux guerres tribales qui opposaient les Sérères du Sine et ceux du terroir Safène. Mais, le prêtre nous sert une autre version, cette fois ci venant des Wolofs, qui donne “ bopp ” “ jinn ”, c’est-à-dire “ le lieu où se trouve la tête du génie ”. En fait, il s’agit de l’esprit Coumba Thioupam qui veille sur les lieux. Le génie, qui est muni d’une lampe-tempête, assure la sécurité des voyageurs et demande courtoisement aux noctambules ou ceux qui roupillent dehors, sous la fraîcheur, jusqu’à des heures tardives, d’aller se coucher. D’après la légende, l’esprit du village a comme demeure le Cap de Naze, une colline qui surplombe Popenguine et qui fait face à la mer. Une autre explication servie par un autre vieux identifie le nom à Tonghor, donné par les Lébous venus de Yoff Tonghor.

 A cette époque, les Sérères n’avaient pas encore connu l’Islam et étaient restés accrochés à leurs croyances ancestrales. Les rares Toucouleurs musulmans qui osaient s’aventurer dans les parages étaient dépouillés, puis tués, nous apprend Baïtir Dione. Il affirme que Cheikh Oumar Foutiyou Tall a fait un bref passage dans le coin. Devant les menaces des païens, il leur aurait demandé de lui laisser faire au moins sa prière. En manque d’eau, il aurait creusé légèrement avec la main pour faire jaillir l’eau de la terre et faire ses ablutions. Après l’avoir observé terminer ses obligations religieuses, les autochtones se dispersèrent de peur. Mais cette version est réfutée par certains qui affirment que le cheikh n’a pas mis les pieds dans la localité.

 UN MISSIONNAIRE VENU D’ALSACE

 Le premier contact réussi avec l’Islam allait se produire avec un marabout venu du Saloum du nom de Tafsir Khaly Sarr. Le prosélyte réussit à convertir le roi Mbagnick Diouf, avant d’épouser sa fille qui lui donna six enfants, dont deux érudits. La greffe venait de prendre. En réussissant à attirer vers la nouvelle foi Alassane Gueskel, le chef de Popenguine et ancêtre de Mgr Hyacinthe, cardinal Thiandoum, le marabout venait de marquer un point déterminant, puisque le notable entraîna avec lui beaucoup de monde et fit édifier la première mosquée du village.

 Le Christianisme fit son apparition dans la zone en 1887, plus exactement dans le village de Guérew, nous apprend le père Marie Jean. A cette époque, le Père Strub venu d’Alsace sillonnait les villages pour répandre l’Evangile. Le missionnaire n’était pas bien reçu au début. C’est en édifiant une case de santé qu’il se fit accepter et réussit à baptiser, avec Mgr Picarda, plusieurs Sérères. Mais, de l’avis de Baïtir Dione, les “ thiédos ” (animistes) Sérères ont embrassé le christianisme pour avoir été émerveillés par des produits européens de peu de valeur qui leur étaient inconnus. C’est un certain Fara Ndiaye qui aurait introduit la religion du Christ, ajoute-t-il. Les secours en vivres distribués par les hommes d’église, en période de soudure ou de disette, ont aussi fait pencher le cœur de certains, ajoute-t-il. Le contact sans heurts avec ces deux religions révélées n’a pas perturbé l’entente sociale qui existait au sein de cette communauté. Le paganisme a cédé la place aux messages de Mohamed (Psl) et de Jésus-Christ sans faire éclater la cohésion au sein de la famille.

 Une famille, deux religions

 Grande a été la surprise de Diavol Coulibaly d’entendre une dame de Popenguine invoquer Allah et le prophète Mohamed (PSL) pour le succès du séjour de la Caravane multimédia dans le village. “ Je croyais que Popenguine était un village exclusivement composé de chrétiens ”, se désillusionne-t-il. Lorsque l’homme s’en est expliqué à un notable du village, celui-ci lui a fait remarquer que Poponguine, contrairement à ce que beaucoup de Sénégalais croient, n’est pas peuplé que de chrétiens. Mieux, le vieil homme ajoute que la population musulmane est de très loin supérieure, numériquement. Une affirmation qui est confortée par Ibra Fall Ndoye, le chef de village par intérim, qui déclare, sans donner de chiffres, que les adeptes de Mohamed font plus du double. L’illustration nous a été donnée par la liste des visiteurs de la Caravane. Les noms comme Mamadou, Alioune, Ibrahima, Fatou, etc., submergeaient les noms hérités des disciples du Christ, des saints et bienheureux de l’Eglise.

 Certainement le pèlerinage catholique, au lendemain de la Pentecôte, et la place qu’occupe le sanctuaire marial dans le cœur des Catholiques du Sénégal fait croire à beaucoup de gens que dans ce village, l’appel à la prière du muezzin ne retentit pas cinq fois par jour. Au cœur même du village, s’érige le minaret de la mosquée, visible de loin, à quelques encablures de l’église et du sanctuaire marial. Contrairement à l’atmosphère volcanique qui prévaut à l’esplanade des mosquées jouxtant le Mur des Lamentations en Terre Sainte de Palestine, ici, le vent souffle la paix et l’entente entre personnes de différentes confessions, rassure le vieux Baïtir Dione. “ Alléluia ! ” n’y gène en rien “ Allahou Akbar ! ”.

Lorsque le Christianisme faisait son entrée dans le village, se rappelle la mémoire de Poponguine, rien de grand n’avait été bouleversé. “ Les premiers missionnaires secouraient les gens en période de disette ou de soudure. Les populations ont répondu par la tolérance. ” Plein de sagesse, le vieux ajoute que “ l’Islam et le Christianisme ont trouvé les gens dans la cohésion au sein des familles et de la collectivité. Ce sont les mêmes familles, de part et d’autre. La religion ne peut nous séparer ”.

 Selon Modou Diaw Diouf, un descendant de Tafsir Khaly Sarr, celui qui introduisit l’Islam dans la localité, “ il n’y a jamais eu de malentendu, en ma connaissance, entre musulmans et chrétiens ”. Ces deux religions viennent s’ajouter à ce que nous avions déjà comme richesses culturelles ”. Pour illustrer ces propos, la plupart des notables et jeunes citent la construction de l’église et de la mosquée. Comme une seule communauté, tout le monde s’était mis à l’édification de ces deux lieux de culte.

“ Jérusalem a une mosquée et un temple pour les juifs, et pourtant c’est fait pour le même Dieu ”. Modou Diaw Diouf invite à méditer ce fait. Lors de la visite du Pape Jean-Paul II au Sénégal, en 1992, les Popenguinois s’étaient tous activés pour réserver un accueil chaleureux au souverain pontife. Comme le dit un jeune du village, ce que partagent les adeptes de Mohamed et du Christ est plus important que ce qui peut les diviser

                                                  CONFERENCE EPISCOPALE
                                            Sénégal, Mauritanie, Cap-Vert, Guinée-Bissau
                                                     Première Session 2009 – 2010
                                                               Kolda - 23 - 29 novembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE


La Conférence Episcopale interterritoriale de Sénégal, Mauritanie, Cap-Vert, Guinée-Bissau a tenu, du 23 au 29 Novembre 2009, au Centre « Les Six Jarres » du Diocèse de Kolda, sa première session ordinaire de l’année pastorale 2009 – 2010.
Après une journée de récollection, rythmée par la méditation et la communion de prière en faveur de leurs communautés chrétiennes, notamment celle du Diocèse de Kolda, les Evêques de la Conférence ont procédé à la cérémonie d’ouverture, le mardi 24 Novembre à 9 heures précises, en présence de son Excellence Monseigneur Luis Mariano MONTEMAYOR, Nonce Apostolique.
Après les souhaits de bienvenue formulés à l’endroit de ses confrères, son Excellence Monseigneur Jean Noël DIOUF, Evêque de Tambacounda et Président de la Conférence Episcopale, a salué tout particulièrement son Excellence Monseigneur Arlindo GOMES FURTADO, Evêque de Santiago du Cap-Vert et Administrateur Apostolique du Diocèse de Mindelo, qui participait pour la première fois aux réunions de la Conférence.
Monseigneur le Nonce Apostolique, quant à lui, a exprimé, dans son allocution, sa joie renouvelée de retrouver ses frères Evêques, ainsi que sa profonde reconnaissance pour la communion et la collaboration dont il bénéficie, de leur part, dans l’accomplissement de sa mission.

LA VIE DES DIOCESES
Le traditionnel tour d’horizon des différents diocèses a permis aux membres de la Conférence Episcopale de partager les joies, les satisfactions, les difficultés et les espoirs de leurs communautés diocésaines. Ce même regard de sollicitude pastorale a été aussi posé sur les conditions de vie des sociétés et des pays, où vivent ces communautés chrétiennes.

DOSSIERS
Parmi les dossiers examinés, il convient de retenir :

La situation politique, économique et sociale au Sénégal et dans les pays de la Conférence
Avec le concours d’un expert, les Evêques se sont penchés sur la situation de leurs différents pays. Ils se réjouissent de certaines avancées indéniables, de progrès réalisés dans les domaines de la démocratie et du développement humain. Mais ils restent préoccupés des difficultés et problèmes, qui compromettent le bien-être des populations, ainsi que le développement effectif de tout homme et de tout l’homme.
La pauvreté croissante découlant du manque de vraies politiques éducative, sociale, agricole et industrielle, les engagements non respectés, la corruption, l’insécurité grandissante et l’instabilité politique, ont particulièrement retenu leur attention. Ils ont tenté de cerner les maux et les facteurs, qui freinent les efforts de réconciliation, de justice et de paix, et qui empêchent un vrai développement, en vue d’une amélioration des conditions de vie.
De tels maux et facteurs figurent d’ailleurs dans le diagnostic établi par la récente Assemblée Spéciale du Synode des Evêques pour l’Afrique.

L’Assemblée Spéciale du Synode des Evêques pour l’Afrique
Dans la communion avec l’Eglise universelle, six membres de la Conférence Episcopale ont activement pris part aux assises de la deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Evêques, tenue à Rome, du 04 au 25 octobre 2009. Ce Synode, pour rappel, avait pour thème : « L’Eglise en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix. Vous êtes le sel de la terre. Vous êtes la lumière du monde.» (Mt 5, 13.14).
Les Evêques africains, en présence de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI et de représentants de toutes les Eglises du monde entier, ont de nouveau jeté un regard de pasteurs sur les sociétés et les Eglises de l’Afrique et des Iles adjacentes. Ils n’ont pas manqué de relever un certain nombre d’avancées et de progrès, autant dans les Eglises que dans les sociétés. Mais ils ont déploré un certain nombre de problèmes et de maux, qui affligent encore de même Continent. Aussi ont-ils appelé de tous leurs vœux, à un vrai sursaut de tous les Africains pour la prise en charge du destin de leurs Eglises et de leurs pays.

L’Exhortation pour le Carême 2010
Les Pasteurs portent, chaque année, le souci d’encourager et de soutenir leurs communautés chrétiennes, dans leur cheminement spirituel vers la sainteté, durant le temps fort du Carême. Conscients de la nécessité et de l’urgence d’une conversion renouvelée et sincère des coeurs, ils proposent à la méditation des fidèles, en cette Année du Sacerdoce, le thème suivant : le Carême chrétien, chemin de fidélité. Fidélité au Christ, fidélité au Sacerdoce.
Ils appellent ainsi tous les chrétiens à redécouvrir, en communion avec leurs prêtres, la profondeur du mystère de leur union au Christ, Prêtre éternel, auquel ils sont tous incorporés par le sacrement du Baptême, et auquel les prêtres sont configurés par le sacrement de l’Ordre. Ils les exhortent aussi à la fidélité aux dimensions sociales de la vocation et de la mission du chrétien.

L’Année Sacerdotale
En communion avec l’Eglise universelle, les Eglises diocésaines de la Conférence Episcopale célèbrent l’Année du Sacerdoce, décrétée par Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, et placée sous le patronage de Saint Jean Marie VIANNEY, Curé d’Ars. Les Evêques exhortent ainsi leurs prêtres, à approfondir, dans la méditation et dans le témoignage, la beauté et la valeur suprêmes du Sacerdoce du Christ auquel ils participent. Quant aux fidèles laïcs, ils les invitent d’une part à prendre conscience de leur sacerdoce baptismal et à le vivre, d’autre part à renouveler leur amour et leur attention envers leurs prêtres, en les traduisant par la communion dans la prière et la collaboration apostolique.

Le Forum sur la Catéchèse
La Catéchèse demeure une activité fondamentale dans la mission d’évangélisation de l’Eglise. Elle exige cependant une mise à jour dans sa pédagogie et ses méthodes. C’est pourquoi les Evêques ont approuvé l’organisation d’un forum sur la Catéchèse, du 22 au 27 février 2010, au Centre de Formation Pédagogique (CFP) de Mbour. Ce forum permettra, entre autres, de réfléchir sur la problématique de l’éducation religieuse dans les écoles privées et publiques, et d’encourager surtout les parents, les prêtres, les catéchistes, les enseignants et les responsables d’établissements scolaires, à promouvoir de façon soutenue la catéchèse, autant dans les écoles catholiques, que dans les écoles publiques et privées laïques. Les résultats de ce Forum feront l’objet d’une large diffusion en vue de leur application effective.

Le Séminaire de Propédeutique
Le Séminaire propédeutique Saint Paul de Ndiaffatte, Diocèse de Kaolack, va ouvrir ses portes très prochainement. Cette oeuvre, placée au début de la formation du Grand Séminaire, vient l’enrichir. Elle a pour vocation spécifique d’aider les candidats au sacerdoce à approfondir le discernement de leur vocation, de jeter les bases de la vie spirituelle et communautaire, qu’ils devront développer et approfondir durant tout le cursus du Grand Séminaire, à l’école du Christ Bon Pasteur. Les Evêques confient cette nouvelle structure à la prière fervente et au soutien des communautés chrétiennes.

RENCONTRES
En plus de l’examen des dossiers, les Evêques ont rencontré quelques-uns de leurs proches collaborateurs.

Avec les membres de la CORES
La rencontre avec les représentants de la Conférence des Supérieurs Majeurs a donné l’occasion aux Pasteurs d’approfondir la réflexion sur la nécessité d’une gestion commune des vocations sacerdotales et religieuses. Ils ont ainsi jeté les bases d’une étude sur les motivations du choix des jeunes, en vue d’une formation plus adéquate.

Avec le Comité de pilotage de l’UUZ / UCAO
L’Unité Universitaire à Ziguinchor (UUZ) de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) a procédé au démarrage de ses enseignements depuis l’année académique 2006-2007, dans l’Institut Supérieur de Gestion sis à Ziguinchor et à Dakar (Complexe Saint Michel). Le Comité de pilotage, qui poursuit ses investigations, a soumis aux Evêques l’état d’avancement du projet. Les Evêques remercient ses membres, et les encouragent à poursuivre avec eux la recherche commune des moyens matériels et financiers nécessaires à l’implantation finale de cette Unité Universitaire à Coubalan (Ziguinchor).

Avec la communauté chrétienne de Kolda
Une Messe de clôture de la session sera célébrée le dimanche 29 novembre, premier dimanche de l’Avent, à la Cathédrale Notre-Dame des Victoires de Kolda. Ce sera sans nul doute un grand moment de communion avec les fidèles de cette paroisse Cathédrale et de toutes celles du diocèse.
En terminant leurs travaux, les Evêques expriment leur reconnaissance :
- A Son Excellence Monseigneur Jean Pierre BASSENE, Evêque de Kolda, pour son accueil fraternel et chaleureux ;
- Au Gouverneur de la Région, Monsieur Moubarak SECK, au représentant du Maire de la Ville et aux membres du Conseil Régional de Développement, qui se sont déplacés pour les saluer et leur manifester leur sympathie;
- A l’Abbé François DIANDY, prédicateur de leur journée de récollection ;
- A l’Equipe pastorale de la Cathédrale et à tous les membres du Comité d’accueil ;
-Aux responsables et à tout le personnel du Centre « Les Six Jarres » et à l’ensemble de la communauté chrétienne de Kolda ;
A la communauté musulmane, qui célèbre aujourd’hui la Tabaski (L’Aïd el Kebir), les Evêques souhaitent une bonne fête et renouvellent leur communion de prière pour un monde de fraternité, de justice et de paix à construire ensemble par tous les croyants.
La prière et la méditation ont tous les jours ponctué les assises des Evêques. Ils ont confié au Seigneur, par l’intercession de Marie, Notre Dame de Témento, leurs pays respectifs et les communautés chrétiennes dont ils ont la charge. Ils implorent les bénédictions divines sur le Diocèse de Kolda et toutes ses populations, et la bonté de Dieu pour la réconciliation, la justice et la paix effectives dans la sous-région.
Fait au Centre « Les Six Jarres », le Samedi 28 novembre 2009
Les Evêques de la Conférence