allowScriptAccess="always" />















allowScriptAccess="always" />
Soutenir nos actions


    
OCTOBRE 2010

SAINT du 07-10-2010

NOTRE-DAME DU ROSAIRE

        En action de grâces de la décisive victoire remportée à Lépante par la flotte chrétienne sur la flotte turque, le premier dimanche d'octobre 1571, le saint pape Pie V institua une fête annuelle sous le titre de Sainte Marie de la Victoire ; mais peu après, le pape Grégoire XIII changea le nom de cette fête en celui de Notre-Dame-du-Rosaire.

        Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des papes, et aussi par les fruits abondants qu'il produisait dans l'Église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, Dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.

        Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l'apôtre de la dévotion au saint Rosaire ; c'est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n'y a pas eu d'homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l'établissement de la confrérie du Rosaire : il l'érigeait dans tous les lieux où elle ne l'était pas ; c'est le moyen qu'il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, facile à retenir, instructive et pieuse. L'Apôtre de l'Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.

        Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion ; il pouvait dire : « Personne ne m'a résisté une fois que j'ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire ! » Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire : là, c'étaient des bannières représentant les mystères du Rosaire ; ailleurs, d'immenses Rosaires qu'on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques ; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.

 ----------------------------------------- 

SAINT du 08-10-2010

Sainte Réparate,
Martyre 
(† 253)

        Originaire de Césarée de Palestine, Réparate serait morte en 250, à l'âge de quinze ans, lors des persécutions de l'empereur romain Dèce.

         Tout d'abord, on aurait tenté de la brûler vive mais elle fut sauvée par une averse opportune. On lui fit ensuite boire de la poix bouillante, mais une fois de plus elle survécut. Finalement, elle fut décapitée et son corps placé dans une barque qu'on laissa dériver sur la Méditerranée. L'embarcation atteignit les côtes niçoises et fut ramenée sur le rivage par des anges. Ses restes furent ensevelis dans une chapelle de la vieille ville niçoise avant d'être déposés dans la cathédrale Sainte-Réparate en 1690.

Tout comme Tropez, Lazare ou les saintes Marie et Marie-Madeleine, Dévote et Marthe qui arrivèrent dans le sud de la France par la Méditerranée, le culte de Sainte Réparate symbolise l'expansion de la chrétienté depuis la terre sainte, véhiculée en réalité par les marchands, les soldats ou les voyageurs.

A noter que le Dôme de Florence fut dédié à Réparate jusqu'en 1298, comme l'attestent de nombreuses peintures primitives florentines où elle est représentée aux côtés de la Vierge.

Ses principaux attributs sont la colombe, parfois sortant de sa bouche, la palme du martyre, un livre ou encore la bannière de la Résurrection.

 

--------------------------------------------

SAINT du 09-10-2010 

Saint Jean Léonardi
Fondateur

(† 1609)

        Né en Toscane (Italie), il fut d'abord aide-pharmacien avant de recevoir le sacerdoce en 1571. Il réunit autour de lui un petit groupe de clercs pour catéchiser la jeunesse et prémunir les adultes contre les idées protestantes. Ce furent les « Clercs de la Mère de Dieu ».

        S'étant fait quelques ennemis, il quitta sa Toscane pour Rome où il se lia d'amitié avec Philippe Néri. Soucieux de la formation des prêtres, il donna les bases du séminaire de la Propagation de la Foi. Toujours tourné vers Dieu et les hommes, il mourut de sa charité, lors d'une épidémie de peste.

-------------------------------------

SAINT du 10-10-2010

Saint Daniel et ses compagnons
Hugolin, Samuel, Ange, Domnus, Léon, Nicolas,

Martyrs franciscains
(† 1221)

       Ce groupe de missionnaires franciscains fut envoyé au Maroc par saint François pour prêcher l'Évangile aux Maures. Daniel, provincial de Calabre, était leur chef. Arrivés à Ceuta, ils furent pris pour des fous.

         Refusant de se convertir à l'Islam, ils furent décapités moins de trois semaines après leur arrivée.

        
Ils ont été canonisés en 1516.

 

--------------------------------------------

SAINT du 11-10-2010 

Saint Alexandre Sauli
Évêque
(1534-1592)

       Entré à 17 ans chez les Barnabites, il devint un prédicateur célèbre et fut l'ami de Saint Charles Borromée, de Grégoire XIV et de Saint Pie V.

       Nommé évêque d'Aléria (Corse), il y fit nombre d'actions qui augmentèrent son renom. En 1591, il fut nommé évêque de Pavie (Italie) et mourut dans ces fonctions.

------------------------------

SAINT du 12-10-2010

Saint Séraphin de Montegranaro
O.f.m.
(1540-1604)

        Né à Montegranaro, il vécut 48 ans dans le couvent d'Ascoli-Piceno comme capucin.

        Humble, il étonnait par ses vertus, ses extases et ses miracles. Nombreuses étaient les personnalités spirituelles ou temporelles qui venaient le consulter.

 

------------------------------------------
 

SAINT du 13-10-2010 

SAINT ÉDOUARD III
Roi d'Angleterre
(1002-1066)

        À la suite de grands troubles qui désolaient l'Angleterre, le prince Édouard passa trente-cinq ans de sa vie en exil. Nous avons peu de détails sur cette période de son histoire. Doué d'un caractère doux, ami de la solitude, il se tenait de longues heures au pied des autels, assistait aux offices divins et aimait beaucoup à s'entretenir avec les religieux. Cependant toute l'Angleterre priait pour obtenir enfin la paix avec un prince légitime. Dieu apparut à un pieux évêque et lui montra, dans une vision, Édouard sacré roi par saint Pierre : « Voilà, lui dit-il, celui qui sera roi par ma faveur ; il sera chéri du Ciel, agréable aux hommes, terrible à ses ennemis, aimable à ses sujets, très utile à l'Église de Dieu. »

        À peine établi sur le trône, Édouard s'appliqua à développer dans son âme toutes les vertus d'un prince vraiment chrétien. Délivré, par l'aide de Dieu, de tous les ennemis du dedans et du dehors, Édouard voulut accomplir le vœu qu'il avait fait d'aller à Rome vénérer le tombeau du prince des apôtres; mais il dut céder aux instances de ses sujets, qui avaient besoin de sa présence. Le pape le délia de son vœu ; le roi, en revanche, fit construire une belle église en l'honneur de saint Pierre.

        Édouard est célèbre par son désintéressement et par sa charité envers les pauvres. À trois reprises différentes, il vit un des officiers de sa maison mettre la main aux trésors royaux ; la troisième fois, il se contenta de lui dire : « Prenez bien garde qu'on ne vous y surprenne ! » Le trésorier du palais se plaignant au roi de ces vols, celui-ci, comme s'il n'eût rien su, lui dit : « Pourquoi vous plaindre? Celui qui a pris cet argent en avait sans doute plus besoin que nous. »

        Édouard avait promis de ne jamais refuser l'aumône demandée au nom de Jean l'Évangéliste ; un jour, un pauvre lui ayant tendu la main au nom de cet apôtre, le roi, dépourvu d'argent, retira de sa main un riche anneau et le lui donna, pour ne pas le faire attendre. Une autre fois, à la demande d'un pauvre infirme tout perclus, il le prit sur ses épaules et le porta à l'église Saint-Pierre, où il fut guéri. Saint Jean l'Évangéliste se montra un jour à deux pèlerins anglais qui se mettaient en voyage pour les lieux saints ; il leur remit un anneau en leur disant : « Portez cet anneau au roi ; c'est lui qui me l'a donné un jour que je lui demandais l'aumône en habit de pèlerin ; dites-lui que, dans six mois, je le visiterai et le mènerai avec moi à la suite de l'Agneau sans tache. »
Édouard mourut, en effet, six mois après. 

-----------------------------------

SAINT du 14-10-2010

 SAINT CALIXTE Ier
Pape et Martyr
(† 222)

        À la mort de saint Zéphirin, Calixte, romain, fut élevé au siège apostolique. Il ne fallait point, pour gouverner l'Église, à une époque si tourmentée, un pasteur moins sage ni moins vaillant. Il rendit le jeûne des Quatre-Temps, qui remontait aux apôtres, obligatoire dans toute l'Église.

        C'est sous son règne que l'on commença à bâtir des temples chrétiens, qui furent détruits dans les persécutions suivantes. Il fit creuser le cimetière souterrain de la voie Appienne, qui porte encore aujourd'hui son nom et qui renferme tant de précieux souvenirs, entre autres le tombeau de sainte Cécile, la crypte de plusieurs papes, des peintures qui attestent la conformité de la foi primitive de l'Église avec sa foi actuelle.

        De nombreuses conversions s'opérèrent sous le pontificat de saint Calixte. La persécution ayant éclaté, il se réfugia, avec dix de ses prêtres, dans la maison de Pontien. La maison fut bientôt enveloppée par des soldats qui reçurent la défense d'y laisser rentrer aucune espèce de vivres. Pendant quatre jours, le pape Calixte fut privé de toute nourriture ; mais le jeûne et la prière lui donnaient des forces nouvelles. Le préfet, redoublant de cruauté, donna l'ordre de frapper chaque matin le prisonnier à coups de bâton, et de tuer quiconque essaierait de pénétrer pendant la nuit dans sa maison.

        Une nuit, le prêtre martyr Calépode, auquel Calixte avait fait donner une sépulture honorable, apparut au pontife et lui dit : « Père, prenez courage, l'heure de la récompense approche ; votre couronne sera proportionnée à vos souffrances. »

        Parmi les soldats qui veillaient à la garde du prisonnier, il y avait un certain Privatus, qui souffrait beaucoup d'un ulcère ; il demanda sa guérison à Calixte, qui lui dit : « Si vous croyez de tout cœur en Jésus-Christ et recevez le baptême au nom de la Sainte Trinité, vous serez guéri. - Je crois, reprit le soldat, je veux être baptisé, et je suis sûr que Dieu me guérira. » Aussitôt après l'administration du baptême, l'ulcère disparut sans laisser de trace. « Oui, s'écrie le nouveau chrétien, le Dieu de Calixte est le seul vrai Dieu ; les idoles seront jetées aux flammes, et le Christ régnera éternellement ! « Le préfet eut connaissance de cette conversion et fit fouetter Privatus jusqu'à la mort. Par son ordre, Calixte, une grosse pierre au cou, fut jeté de la fenêtre d'une maison dans un puits.

 

---------------------------------------

SAINT du 15-10-2010

 SAINTE THÉRÈSE D'AVILA
Vierge
Réformatrice des Carmélites
Docteur de l'église catholique
(1515-1582)

       Sainte Thérèse naquit en Espagne, de parents nobles et chrétiens. Dès l'âge le plus tendre, un fait révéla ce qu'elle devait être un jour. Parmi ses frères, il y en avait un qu'elle aimait plus que les autres ; ils se réunissaient pour lire ensemble la vie des saints : « Quoi ! lui dit-elle, les martyrs verront Dieu toujours, toujours ! Allons, mon frère, chez les cruels Maures, et soyons martyrs nous aussi, pour aller au ciel. » Et, joignant les actes aux paroles, elle emmenait son petit frère Rodrigue ; ils avaient fait une demi-lieue, quand on les ramena au foyer paternel.

        Elle avait dès lors une grande dévotion à la Sainte Vierge. Chaque jour elle récitait le rosaire. Ayant perdu sa mère, à l'âge de douze ans, elle alla se jeter en pleurant aux pieds d'une statue de Marie et la supplia de l'accepter pour sa fille, promettant de la regarder toujours comme sa Mère.

        Cependant sa ferveur eut un moment d'arrêt. De vaines lectures, la société d'une jeune parente mondaine, refroidirent son âme sans toutefois que le péché mortel la ternît jamais. Mais ce relâchement fut court, et, une vive lumière divine inondant son âme, elle résolut de quitter le monde. Elle en éprouva un grand déchirement de cœur ; mais Dieu, pour l'encourager, lui montra un jour la place qu'elle eût occupée en enfer, si elle s'était attachée au monde.

        Elle devint la réformatrice de l'Ordre du Carmel et fut accompagnée de saint Jean de la Croix.

        Un séraphin vint un jour la percer du dard enflammé de l'amour divin : Jésus la prit pour épouse. Ses révélations, ses écrits, ses miracles, ses œuvres, ses vertus, tout est sublime à la même hauteur.

        Elle a notamment rédigé à la demande de ses supérieures :
Le Château intérieur, Le Chemin de la perfection, Les Exclamations, Les Fondations.

 

------------------------------

SAINT du 16-10-2010

SAINTE MARGUERITE-MARIE ALACOQUE
Confidente du Sacré-Cœur
(1648-1690)

        C'est pour instituer et propager le culte de son Sacré Cœur que Jésus-Christ se choisit, au monastère de la Visitation de Paray-le-Monial, une servante dévouée en Marguerite-Marie Alacoque.

         Prévenue par la grâce divine dès ses premières années, elle conçut de la laideur du péché une idée si vive, que la moindre faute lui était insupportable ; pour l'arrêter dans les vivacités de son âge, il suffisait de lui dire : "Tu offenses Dieu ! " Elle fit le vœu de virginité quand elle était très jeune.

         On raconte qu'elle aimait, tout enfant, à réciter le Rosaire, en baisant la terre à chaque Ave Maria. Après sa première communion, elle se sentit complètement dégoûtée du monde ; Dieu, pour la purifier, l'affligea d'une maladie qui l'empêcha de marcher pendant quatre ans, et elle dut sa guérison à la Sainte Vierge, en échange du vœu qu'elle fit d'entrer dans un Ordre qui Lui fût consacré. Revenue à la santé, elle oublia son vœu, et, gaie d'humeur, expansive, aimante, elle se livra, non au péché, mais à une dissipation exagérée avec ses compagnes.

         De nouvelles épreuves vinrent la détacher des vanités mondaines ; les bonnes œuvres, le soin des pauvres, la communion, faisaient sa consolation. Enfin elle entra à la Visitation de Paray-le-Monial. C'est là que Jésus l'attendait pour la préparer à sa grande mission.

         Le divin Époux la forma à son image dans le sacrifice, les rebuts, l'humiliation ; il la soutenait dans ses angoisses, il lui faisait sentir qu'elle ne pouvait rien sans Lui, mais tout avec Lui. "Vaincre ou mourir ! " tel était le cri de guerre de cette grande âme.

         Jésus lui apparut à plusieurs reprises et lui montra son Cœur Sacré dans sa poitrine ouverte :  "Voilà, lui dit-Il, ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé ! " On sait l'immense expansion de dévotion au Sacré Cœur qui est sortie de ces révélations. La canonisation de la sainte a eu lieu le 13 mai 1920.

 

-----------------------------------------

SAINT du 17-10-2010

SAINT IGNACE
Patriarche d'Antioche, Martyr
Docteur de l'Eglise
(† c.115)


        Certains auteurs assurent qu'Ignace fut ce petit enfant que Notre-Seigneur plaça au milieu des apôtres lorsque, pour leur donner une leçon d'humilité, Il leur dit: Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des Cieux. Ce qui est certain, c'est qu'il était un familier des premiers disciples du Sauveur, disciple lui-même de saint Jean, l'apôtre bien-aimé.

        Ignace fut un grand évêque, un homme d'une rare sainteté; mais sa gloire est surtout son martyre. Conduit devant l'empereur Trajan, il subit un long interrogatoire:

 "C'est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux? 
-- Nul autre que vous n'a jamais appelé Théophore un mauvais démon.
-- Qu'entends-tu par ce mot Théophore? 
-- Celui qui porte Jésus-Christ dans son coeur.
-- Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre coeur? 
-- Vos dieux! Ce ne sont que des démons;  il n'y a qu'un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel.
-- Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat.
-- Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ. "
 
        Trajan, irrité, le fait conduire en prison.  "Quel honneur pour moi, Seigneur,  s'écrie le martyr, d'être mis dans les fers pour l'amour de Vous! " et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux.

        L'interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d'Ignace: "Je ne sacrifierai point; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j'ai hâte d'aller à Dieu. "

        Condamné aux bêtes, il fut conduit d'Antioche à Rome par Smyrne, Troade, Ostie. Son passage fut partout un triomphe; il fit couler partout des larmes de douleur et d'admiration: 
"Je vais à la mort avec joie, pouvait-il dire. Laissez-moi servir de pâture aux lions et aux ours. Je suis le froment de Dieu; il faut que je sois moulu sous leurs dents pour devenir un pain digne de Jésus-Christ. Rien ne me touche, tout m'est indifférent, hors l'espérance de posséder mon Dieu. Que le feu me réduise en cendres, que j'expire sur le gibet d'une mort infâme; que sous la dent des tigres furieux et des lions affamés tout mon corps soit broyé; que les démons se réunissent pour épuiser sur moi leur rage: je souffrirai tout avec joie, pourvu que je jouisse de Jésus-Christ. "

        Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu'au dernier soupir. Il ne resta de son corps que quelques os qui furent transportés à Antioche.

 


allowFullScreen="true" pluginspage="http://www.adobe.com/shockwave/download/download.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" /> allowScriptAccess="always" />


 

 

 

 

 

© 2010 S.C.A.A, All Rights Reserved Power by 1&1 Web Hosting designed by ndDenis
 Home           About us   Board      Districts         Activities           Contacts