allowScriptAccess="always" />















allowScriptAccess="always" />
Soutenir nos actions


    
 Le cardinal Sarah rend visite aux populations

ROME, Dimanche 9 janvier 2011 (ZENIT.org)
- Benoît XVI redit sa solidarité avec Haïti, au moment où son envoyé, le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical Cor Unum se rend sur l'île.
Le pape a en effet dit sa proximité, après l'angélus de ce dimanche, en disant : « Dans le contexte de la prière mariale, je désire réserver un souvenir particulier à la population de Haïti, un an après le terrible tremblement de terre qui a hélas été suivi par une terrible épidémie de choléra ».
Il a ajouté : « Le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical Cor Unum, se rend aujourd'hui sur l'île des Caraïbes pour exprimer ma proximité constante et celle de toute l'Eglise ».
Pour sa part, le cardinal secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, présidera une messe, mercredi prochain, 12 février, en l'anniversaire jour pour jour du séisme, à 16 h 30 en la basilique Sainte-Marie Majeure.
« L'initiative de commémorer par une messe les victimes du terrible tremblement de terre a été promue par l'ambassadeur d'Haïti près le Saint-Siège et le Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège et les autres Corps diplomatiques présents à Rome sont invités à y participer », indique un communiqué du Vatican.
                   -----------------
Le pape exprime aux Coptes sa proximité
Et appelle à la liberté religieuse

Le pape Benoît XVI a exprimé une nouvelle fois sa solidarité avec les chrétiens Coptes, en saluant une délégation présente à l'angélus, place Saint-Pierre, ce dimanche. Le pape a encouragé une initiative de parlementaires italiens en faveur de la liberté religieuse dans le monde.

Rappelons que le pape a consacré son Message pour le 1er janvier 2011 au thème : « Liberté religieuse, chemin de paix », appelant au respect de la liberté religieuse de tous les croyants, et qu'il a exprimé sa solidarité avec les Coptes d'Egypte frappés par un terrible attentat dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier à Alexandrie.

« Je salue les fidèles coptes ici-présents auxquels je redis ma proximité », a dit Benoît XVI après l'angélus.
Les Coptes de Rome ont ensuite organisé une manifestation pacifique place de la Repubblica, demandant la liberté et le respect de leurs frères persécutés.
Le pape a dénoncé les violences contre les Coptes dès le 1er janvier et il l'a redit au cours de la semaine (cf. Zenit des 1er, 5 et 6 janvier 2011).
Le pape a également salué un groupe de parlementaires italiens, de différents partis de la majorité et de l'opposition, présents place Saint-Pierre, alors que quelque 200 parlementaires ont présenté à « Montecitorio » - siège de l'Assemblée nationale italienne - , trois motions en faveur de la liberté religieuse.
« Je salue le groupe des parlementaires italiens ici-présents et je les remercie de leur engagement, partagé avec leurs autres collègues, en faveur de la liberté religieuse », a déclaré Benoît XVI.

                    ----------
Education à la foi : Le pape exhorte à épauler les familles
Homélie de Benoît XVI

L'Eglise doit défendre aujourd'hui la famille, « menacée de différents côtés », et qui rencontre de « nombreuses difficultés dans sa mission d'éduquer à la foi », a déclaré Benoît XVI dans son homélie pour la messe du Baptême du Christ au cours de laquelle il a donné, ce dimanche matin, le sacrement du baptême à plusieurs nouveau-nés.
Comme chaque année en la chapelle Sixtine et en la fête du Baptême du Christ qui conclut le cycle liturgique de Noël, le pape a en effet baptisé, aidé de deux concélébrants, 21 nouveau-nés de familles d'employés du Vatican : 8 filles et 13 garçons, âgés de quatre semaines à quatre mois (cf. ci-dessous « Documents », pour le texte intégral).Benoît XVI rappelle la différence entre le baptême de saint Jean Baptiste - pénitentiel - et le baptême chrétien - sacramentel - : « En dépit de son nom de 'baptême', il n'avait pas la valeur sacramentelle du rite que nous célébrons aujourd'hui ; comme vous le savez, c'est en effet par sa mort et sa résurrection que Jésus institue les sacrements qui font naître l'Eglise. Celui qui était conféré par Jean était plutôt un acte pénitentiel, un geste qui invitait à l'humilité devant Dieu, pour un nouveau commencement : en se plongeant dans l'eau, le pénitent reconnaissait avoir péché, implorait de Dieu la purification de ses fautes et il était invité à changer ses comportements erronés ».

Il explique que le sacrement est « indélébile » mais respecte la liberté de chacun de le faire grandir : « En recevant le baptême, ces enfants obtiennent le don d'un sceau spirituel indélébile, le 'caractère' qui marque pour toujours leur appartenance au Seigneur, et fait d'eux des membres vivants de son corps mystique qui est l'Eglise. En commençant à faire partie du Peuple de Dieu, ces enfants commencent aujourd'hui un chemin de sainteté et de conformation à Jésus, une réalité qui est placée en eux comme la semence d'un arbre splendide que l'on doit faire grandir ».

Pour éduquer les enfants dans la foi, le pape souligne l'importance de la collaboration des communautés et des familles, spécialement « menacées » aujourd'hui : « La collaboration entre la communauté chrétienne et la famille est d'autant plus nécessaire dans le contexte social actuel où l'institution familiale est menacée de différents côtés, et doit faire face à des difficultés nombreuses dans sa mission d'éduquer à la foi ».




allowFullScreen="true" pluginspage="http://www.adobe.com/shockwave/download/download.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" /> allowScriptAccess="always" />

« La disparition de références culturelles stables et la transformation rapide à laquelle la société est continuellement soumise rendent vraiment difficile l'engagement pour l'éducation. Il est par conséquent nécessaire que les paroisses agissent toujours pour le soutien des familles, petites Eglises domestiques, dans leur rôle de transmettre la foi », a demandé le pape.
Le pape a consacré un chapitre de son livre « Jésus de Nazareth » au Baptême du Christ (Flammarion, 2007, pp. 29-45).

------------------------------------------------------
-
Terre Sainte : Soutenir la minorité chrétienne
Fin du pèlerinage de l’Action catholique-Italie


ROME, Lundi 10 janvier 2011 (ZENIT.org) - Commencé le 28 décembre dernier, le pèlerinage en Terre Sainte de la présidence italienne d'Action catholique, auquel participaient 50 représentants de la quasi totalité des régions du pays ainsi que quelques membres de la présidence nationale et des conseillers nationaux et collaborateurs de l'association, s'est achevé le 5 janvier dernier.

L'initiative, affirment les organisateurs, s'inscrivait dans le cadre « des relations de proximité qui, depuis toujours, unissent l'Action catholique italienne à la Terre Sainte ». Celle-ci consistait non seulement à visiter les Lieux Saints et reparcourir les traces de la présence historique de Jésus sur cette terre, mais à y rencontrer aussi les « pierres vivantes » d'une communauté chrétienne qui a besoin, tout particulièrement ces derniers temps, de la proximité spirituelle et physique de ses frères dans la foi ».
Ce pèlerinage a d'autant plus de sens qu'il a eu lieu en même temps que les faits dramatiques qui secouent en ce moment les minorités chrétiennes dans beaucoup de régions du monde, comme en Egypte.
« Cette tragédie nous a vraiment touchés, a déclaré Mgr Domenico Sigalini, assistant ecclésiastique général de l'Action catholique, et nous avons prié pour les victimes et pour les blessés avec sS.B. Mgr Fouad Twal, patriarche de l'Eglise latine, avec qui nous avons célébré la Journée mondiale de la paix ».
« Notre pèlerinage, a poursuivi Mgr Sigalini, et la rencontre avec les représentants de nombreuses institutions de l'Eglise chrétiennes présentes en Terre Sainte, et avec eux des juifs et des musulmans, signifie que la voie du dialogue, au nom de l'unique père, est à entreprendre d'un nouvel élan ».
« Nous devons tous nous engager, a-t-il dit, à chercher une voie de rencontre et de cohabitation pacifique, dans le respect des identités et des religions de chacun », convaincus que « la liberté religieuse est la première des libertés de chaque homme » et que son « absence, le non respect à son égard, comme nous le rappelle Benoît XVI, offense Dieu et l'humanité entière ».
La vice-présidente nationale pour la section « jeunes » de l'Action catholique, a invité les pèlerins à recueillir concrètement et simplement les appels de l'Eglise Mère de Jérusalem de manière à soutenir la minorité chrétienne, qui vit dans les deux peuples de cette terre, témoin du Christ en dialogue avec tous les chrétiens, et à être proche d'elle ».
Au cours de ces neuf jours de pèlerinage, les participants ont alterné visites aux Lieux Saints de Bethléem, Jérusalem et Nazareth, et rencontres avec les responsables de l'Eglise locale, ainsi qu'avec ceux qui sont en première ligne dans le soutien aux populations.
---------------

Côte d’Ivoire : Des prières pour résoudre la crise
Les chrétiens appelés à unir leurs forces


ROME, Lundi 10 janvier 2011 (ZENIT.org) - Après un appel au calme et une mise en garde des évêques de Côte d'Ivoire contre « les conséquences incalculables » d'une intervention militaire pour régler la grave crise politique qui afflige le pays depuis l'élection présidentielle de novembre dernier (cf. Zenit 5 janvier 2011), le collectif des chrétiens de Côte d'Ivoire appelle à « un combat spirituel ».

Le 1er janvier ce sont les membres de la communauté de Sant 'Egidio qui se sont donnés rendez-vous à la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, « pour prier pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire ». A cette occasion une messe a été célébrée par le recteur du sanctuaire, le père Stanislav de Skuza, qui a demandé à « tous les chrétiens et à tous les habitants de la terre », d'exprimer « leur désir d'entrer dans la nouvelle année par une manifestation de paix ».

Le recteur a adressé des prières aux hommes politiques et aux religieux afin que « la sagesse les habite, qu'ils portent désormais le manteau d'artisan de paix et que la religion ne soit plus une raison de faire la guerre pour la jeunesse instrumentalisée en sacrifiant son avenir sur l'autel d'ambitions personnelles ».
Le père Stanislav a aussi lu un message de Benoît XVI qui exhorte tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté à renouveler leur engagement pour la construction d'un monde où tous soient libres de professer leur religion ou leur foi et de vivre leur amour pour Dieu de tout leur cœur, de toute leur âme et de tout leur esprit ».
La messe s'est déroulée en présence de diverses autorités administratives et politiques de la région des lacs, et s'est terminée par un laché de colombes en signe de paix et d'espérance d'une année plus apaisée et de bonheur.
«Viens célébrer ton Dieu qui te protège», est quant à lui le thème choisi par le collectif des chrétiens dans le cadre de leur programme de louange et d'adoration qui a lieu du vendredi 7 au mardi 18 janvier 2011, de 6h00 à l'aube, sur la place de la paix, à Yopougon-Nouveau Quartier.
Selon l'initiateur de ce temps de rassemblement, le pasteur Sévérin Kessi, il s'agit de « confier la Côte d'Ivoire au maître suprême, Dieu de l'univers ».
Face à une crise qui dure maintenant depuis plus d'un mois, le collectif estime que « les chrétiens de Côte d'Ivoire ne peuvent rester indifférents à cette situation d'injustice qui touche le pays ».
« Je lance un appel à tous les hommes de Dieu, à tous les chantres chrétiens à Abidjan, ainsi qu'à ceux de l'intérieur du pays, de se joindre au mouvement afin d'unir nos forces dans ce combat spirituel », a lancé le pasteur, demandant une contribution matérielle des fidèles (chaises, eau) pour le bon déroulement de ce rendez-vous spirituel.

------------

La diplomatie du Saint-Siège en chiffres
Bilan de l’année 2010

ROME, Lundi 10 janvier 2011 (ZENIT.org) - Actuellement, 178 pays entretiennent des relations diplomatiques avec le Saint-Siège, rappelle aujourd'hui une note - en italien - de la salle de presse qui fait aussi le bilan des acquis diplomatiques de l'année 2010.
Mais il faut ajouter l'Union européenne et l'Ordre souverain militaire de Malte, et une « Mission » à caractère spécial : le Bureau de l'Organisation de la Palestine (OLP).
Pour ce qui concerne les Organisations internationales, le Saint-Siège est représenté à l'ONU en tant qu' « Etat observateur » ; il est membre de 7 organisations ou agences du système ONU, et observateur dans 8 autres et membre ou observateur de 5 organisations régionales.
Au cours de l'année 2010, trois nouveaux accords ont été signés, avec un Land allemand, avec la Bosnie, avec la Ville de Hambourg.
Le Saint-Siège a signé, le 6 avril 2010, un accord avec le « Land » allemand de Basse-Saxe, modifiant le § 6 d'une Annexe du Concordat de 1965 et réglementant la situation juridique de certaines écoles catholiques gérées par les diocèses d'Hildesheim, Osnabrück et Münster; l'échange des instruments de ratification a eu lieu le 28 juin.
Un accord a été signé entre le Saint-Siège et la Bosnie-Herzégovine le 8 avril 2010, à propos de l'assistance religieuse des fidèles catholiques membres des forces armées, qui constitue une première application significative de l'Accord de base entre le Saint-Siège et la Bosnie-Herzégovine, signé à Sarajevo le 19 avril 2006. L'échange des instruments de ratification de l'Accord du 8 avril a eu lieu au Vatican le 14 septembre dernier.
Un accord entre le Saint-Siège et la Ville libre et hanséatique de Hambourg a été signé le 18 mai 2010 en vue de la construction d'un centre de formation pour la Théologie catholique et pour la Pédagogie de la religion à l'université de Hambourg.
Pour ce qui est des relations avec le Vietnam, une deuxième rencontre du Groupe conjoint de travail entre le Vietnam et le Saint-Siège a eu lieu les 23 et 24 juin 2010 au Vatican pour « approfondir les relations entre le Saint-Siège et le Vietnam, ainsi que les liens entre le Saint-Siège et l'Eglise catholique locale ».
Le communiqué signale comme « un premier pas » la nomination par le pape d'un Représentant du Saint-Siège auprès du Vietnam, mais non-résident.
Enfin, en 2010, dans trois pays africains, le Tchad, le Malawi et le Gabon, la présence de la représentation diplomatique du Saint-Siège s'est « stabilisée » avec la présence de chargés d'affaires.








 

 

 

 

 

© 2009 S.C.A.A, All Rights Reserved Power by 1&1 Web Hosting designed by ndDenis
 Home           About us   Board      Districts         Activities           Contacts